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Depuis mon passage au Festival du Livre de Mouans Sartoux je n'ai pas eu le temps de partager avec mes vous mes acquisitions et au vu des folies de ce week-end il est temps de mesurer l'augmentation de ma PAL.

Tout d'abord lors du Festival je me suis laissée aller à l'acquisition de deux ouvrages de l'auteur de Les tribulations du dernier Sijilmassi, Fouad Laroui.

 

Le premier Une année chez les français raconte l'histoire d'un jeune marocain venu d'un village et entrant au lycée français de Casablanca, et découvre des choses surprenantes.

C'est en 1970 que le ciel tombe sur la tête de Medhi Khatib. Ébloui par l'intelligence et la boulimie de lecture de son jeune élève, son instituteur s'est battu comme un lion pour lui obtenir une bourse d'interne dans le prestigieux lycée Lyautey de Casablanca, réservé aux enfants des hauts fonctionnaires français et des familles les plus influentes du régime marocain. Medhi a passé ses dix premières années au pied de l'Atlas. Pauvre, libre, heureux, choyé par une mère imprégnée de culture ancestrale et par un père qui rêve pour son pays d'un avenir démocratique et moderne, il n'envisageait rien d'autre que de continuer à jouir de l'existence et de se repaître de ces livres merveilleux dont l'abreuvait son instituteur. Du jour ou l'un de ses oncles l'abandonne à l'entrée du lycée Lyautey, en lui fourrant dans les bras une paire de dindons qu'il est censé offrir au responsable de l'établissement, la vie de Medhi change de dimension.

 

Le deuxième La vieille dame du Riad, l'histoire d'un couple de français qui font l'acquisition d'un Riad à Marrakech dans lequel habite une vieille dame qui refuse de quitter les lieux.

Sur un coup de tête, François et Cécile lâchent tout à Paris pour aller s'installer à Marrakech. Quel choc quand ils découvrent, dans une petite pièce au fond du riad qu'ils viennent d'acquérir, une vieille femme qui y semble installée de toute éternité. Ni l'agence immobilière ni les anciens propriétaires ne sont en mesure de leur expliquer ce qu'elle fait là. La femme est très vieille, paisible, parlant quelques mots d'un dialecte que personne ne comprend et ne paraît absolument pas disposée à quitter les lieux. Cette présence dérangeante plonge le jeune couple dans le plus profond des embarras. Pétris de valeurs humanistes, ils ne savent comment gérer cette situation. Pas question de jeter à la rue une personne aussi fragile.

 

Ma troisième acquisition lors du Festival s'est porté sur le très remarqué livre de Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête.

Il est le frère de “l’Arabe” tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du xxe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun, qui depuis l’enfance a vécu dans l’ombre et le souvenir de l’absent, ne se résigne pas à laisser celui-ci dans l’anonymat : il redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage trop ensoleillée.
Haroun est un vieil homme tourmenté par la frustration. Soir après soir, dans un bar d’Oran, il rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Étranger parmi les siens, il voudrait mourir enfin…

Quant aux acquisitions de ce week-end ce sont des livres sur lesquels j'hésitais encore avant de finalement me laisser aller, de me délester de quelques euros.

Le nouveau Bridget Jones. Folle de lui d'Helen Fielding. Fallait bien s'y coller, j'ai telelemnt adoré ce personnage de Bridget complètement déjanté.

Veuve, 51 ans, mère de deux enfants en bas âge, mais toujours en quête de l'homme idéal : Bridget is back !
Elle n est plus obsédée par ses kilos, plutôt par les réseaux sociaux, le nombre d amis qu elle a sur Facebook (ce qui ne peut que mal se passer, vu son niveau en informatique) et ses enfants qui la font tourner en bourrique.
Le grand Mark Darcy avec qui elle a vécu le bonheur conjugal pendant dix ans est mort dans un accident, et après une longue période de deuil, Bridget se transforme en cougar dans les bras d un trentenaire sexy (et quelque peu immature). Mais pour combien de temps ? Car elle a bien entendu toujours le don de se mettre dans des situations impossibles. Les mésaventures de cette Bridget plus posée et plus mûre n ont rien perdu de leur piquant. Au contraire.

 

Puis ça été le coup de folie, Oona et Salinger de Frédéric Beigbeder, L'été des noyés de John Burnside dont la quatrième de couverture est réellement alléchante, Le dernier seigneur de Marsad de Charif Majdalani (rentrée littéraire 2013) qui sera lu dans le cadre du challenge Les anciens sont de sortis organisé par Stéphie du blog Mille et une frasques.

Puis Le Dernier déluge de David Emton que j'avais repéré sur la blogosphère.

Seriez-vous prêt à sacrifier votre enfant pour sauver l'humanité ?
Un nouveau-né plus dangereux qu'une bombe atomique... Des scientifiques apprentis sorciers... Des services secrets qui veulent à tout prix récupérer l'enfant...
Dans un Paris à demi englouti par la crue du millénaire, l'auteur du Secret de Dieu nous entraîne dans une course-poursuite infernale aux enjeux terrifiants.
Une nuit de Noël, dans un Paris disloqué par la crue du millénaire, une jeune femme reçoit un étrange colis : un nouveau-né enveloppé dans une membrane protectrice, avant de se retrouver poursuivie par des tueurs au service de pays et d'organisations aux objectifs contradictoires. Au cours d'un périple effréné dans une capitale à moitié submergée, elle apprendra que l'enfant est porteur d'une souche virulente du SIDA, transmissible par l'air. Euthanasier le nouveau-né permettrait l'élaboration d'un vaccin salvateur. Vivant, il libérerait dans l'atmosphère un mutant foudroyant qui exterminerait la race humaine. Que doit faire sa «mère» ?

 

Et un petit dernier pour la route reçu des éditions Presse de la cité dans le cadre de l'opération Msse Critique de Babelio.

Marie di Lola de Michèle Castelli.

Marie di Lola se souvient...
De ses parents, Lola, sa mère paisana, et Joseph, son père pêcheur ; de sa nombreuse fratrie ; des veillées inoubliables à la bougie ; des croyances immuables de son île qui marqueront pour toujours la petite fille ; de la cueillette des olives en plein maquis ; des Ambrosi, les voisins bruyants de l'étage du dessus, mais i vicini sò cucini ; de la pompe à eau, place Paoli, où « un jeune homme ne doit pas pomper trop fréquemment pour la même jeune fille, c'est compromettant » ; de la découverte du continent, Marseille, terre fantasmée par les insulaires...
Et tant d'autres rituels et coutumes, de souvenirs saillants et authentiques d'une enfance au tout début du XXe siècle à L'Ile-Rousse, en Corse.

 

Une augmentation énorme pour ce début du mois d'octobre, ne reste plus qu'à se tenir à distance des librairies pendant un bon bout de temps.

Tag(s) : #PAL

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