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Présentation
Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père, Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des années 1950, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle croit s’être affranchie en partant vivre à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit…

Chronique douce-amère de l’adieu à l’enfance, entre tendresse et férocité, espoir et désenchantement, révolte et révélations, Va et poste une sentinelle est le deuxième roman de l’auteur de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur mais fut écrit avant son livre culte, prix Pulitzer en 1961. Si sa publication constitue aujourd’hui un événement majeur, ce n’est pas seulement parce qu’il aura fallu attendre plus d’un demi siècle pour connaître son existence, ni parce qu’il a d’ores et déjà battu tous les records de ventes (plus d’1,1 million d’exemplaires en une semaine lors de sa parution aux États-Unis), mais aussi, et surtout, parce qu’il s’agit d’un grand livre, puissant, émouvant, dérangeant : un troublant miroir tendu à un monde qui, malgré le passage du temps, nous parle toujours du nôtre.

Avis
Je n'ai pas pu m'empêcher d'emprunter ce livre en biblio dès que je l'ai aperçu alors même que je ne connaissais pas l’histoire de Jean Louise Finch parue dans Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, mais je me suis tout de même plonger dans Va et Poste une sentinelle et ce fut un véritable plaisir.

Jean Louise Finch dites Scout est donc de retour dans sa ville natale de Maycomb pour une visite à son père Atticus, elle vit aujourd'hui à New York une vie indépendante et dénuée de toute valeur puritaine pouvant exister dans une petite ville d'Alabama. L'histoire se déroule vingt ans après les événements de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, on est dans les années 50 et dans cet Etat du Sud la question raciale commence à prendre des proportions qui vont au-delà de ce qu'aurait pu imaginer Scout, les choses ont changé surtout son petit monte de Maycomb, tout ce qu'elle a connu en incluant sa propre éducation aura un goût amer.

N'ayant pas connu les personnages dans le précédent roman ce fut pourtant tout de même assez aisé de s'immerger dans celui-ci, je découvre donc une Scout au caractère bien trempé et les blessures familiales, les liens avec Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur ne bloque en rien ma lecture et ce fut d'ailleurs plutôt agréable puisque l'envie de lire ce roman se fait de plus en plus pressante d'autant que bien qu'il s'agisse du début de l'histoire de Scout le livre ait été écrit après. Les problèmes raciaux et la religion évoqués sont à peine survolés car ils restent un élément servant davantage à la compréhension de Scout sur une société nouvelle et de la tirailler entre un passé fait de tradition, de retenu et d'entente cordiale et un présent qui a fait entrer la modernité dans les maisons de Maycomb, une modernité pas toujours en adéquation avec les idées de Jean Louise.

j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'auteur a abordé le thème de la fin de l'enfance, comment elle est parvenu a casser le mythe du père parfait et d'ouvrir les yeux de Scout sur l'évolution d'un monde qu'elle a quitté et de ses mentalités. La lecture est très aisé et le style simple, ce premier roman d'Harper Lee pas assez développé à mon goût reste un bon moment de lecture et je suis assez contente finalement d'avoir débuté mon aventure avec cette auteure avec ce roman je pourrais ainsi me plonger avec plus de plaisir dans Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur.

Tag(s) : #Livres, #Grasset, #Harper Lee

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