Le train des orphelins, tome 8: Adieux - Philippe Charlot et Xavier Fourquemin

Présentation
À la fin des années 1920, Lisa a été élue maire de Cowpoke Canyon par acclamation. Elle désigne la veuve Goswell comme shérif. Au grand désespoir du petit Joey, Lisa se laisse courtiser par le beau Lee, venu construire la maison des orphelins. Mais Lee imagine déjà Lisa en épouse soumise.
C’est bien mal la connaître.Soixante-dix ans plus tard, le vieux Joey a pris la route du Connemara, à la rencontre de la petite Louisa. Il est accompagné par la lumineuse Aileen, dont il continue à douter de l’existence réelle. Devant la situation préoccupante de Louisa, Joey voit un signe envoyé par Lisa et un sens à donner à son histoire.

Avis ​​​​​​
Dans ce huitième tome on voit l'aboutissement des efforts de Lisa, les enfants sont pratiquement tous scolarisés et un lieu pouvant les accueillir est en construction et tout le monde s'y colle. Mme Goswell nomée shérif de la ville et suivie de près par son fiancé Coleman fait respecter de pied ferme la loi d'ailleurs lorsqu'un envoyé de la Northern Pacific, Timothey Alley, fait son apparition, tout ne se passe pas comme il le faudrait. Ce dernier est là pour récupérer des terrains appartenant à la compagnie et sur lesquels se sont installés des "indésirables", le gros gros problème de Lisa est que son orphelinat est construit sur l'un d'eux.
En parallèle nous suivons Joey sur les terres irlandaises où il est parti sur les traces de ses ancêtres et sur celles de la jeune Louisa.

L'histoire de Lisa à Cowpoke Canyon prend fin, tout rentre dans l'ordre; pas vraiment d'intrigue de ce côté là mais beaucoup de scènes cocasses. De retour dans le présent et avec la mort de Lisa, Joey est un peu perdu et pourtant il part à l'aventure. En Irlande il va en découvrir beaucoup sur lui même, fera des rencontres exceptionnelles, j'avoue que cette partie là m'a beaucoup émue car on sent bien que Joey se retrouve seul. Le dénouement est magnifique mais laisse peu de place à une suite, l'histoire s’essouffle, ce dernier tome met donc un terme aux (mes)aventures des orphelins. J'aurais aimé trouver une fin plus joyeuse comme un rapprochement de Joey avec son frère et sa sœur, ou encore de voir Joey trouver le bonheur à son tour (surtout le voir sourire) mais les auteurs en ont décidé autrement.
Lire ce huitième opus était dans la continuité mais je ne l'ai pas refermé avec le sourire comme si ces enfants après avoir vécu dans la peine devaient finir comme ils avaient commencé.

Les illustrations sont toujours aussi riches en détails et la couverture ainsi que son titre annonce bien des adieux.
Adieux les enfants et bonne route !

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