Alaa El Aswany
Ecrivain égyptien
Né au Caire le 26 Mai
1957
BIOGRAPHIE
Dentiste de formation, Alaa El Aswany exerce son métier au Caire avant de devenir célèbre en tant qu’auteur, très présent sur les scènes littéraire et politique de son pays. Parlant plusieurs langues dont le français, l'anglais et l'espagnol, il reste cependant un authentique Egyptien, profondément attaché à sa terre, la vallée du Nil.
Ecrivain dans la veine du célèbre prix Nobel de littérature Naguib Mahfouz, c'est
après un séjour aux Etats Unis, où il a suivi ses études, qu'il publie un premier recueil de nouvelles immédiatement remarqué. Egalement journaliste, écrivant sur la littérature, la politique
et les questions sociales pour des journaux égyptiens, il publie un second recueil en 1998. Son premier roman, « L’immeuble Yacoubian » sort en 2002. Vendu à plus de 100.000
exemplaires dans le monde arabe, il est d'abord traduit en langue anglaise avant d'être enfin publié en français en 2006. Encouragé par le succès du livre, le producteur Adel Adib en achète les
droits et une adaptation cinéma sort au cours de l'été 2006. Il sort en 2007 le roman « Chicago », récit de la vie d'émigrés égyptiens sur le territoire américain. A nouveau il
interroge son identité et ses racines dans le roman « J’aurais voulu être égyptien » paru en 2009. Ecrivain réaliste, Alaa El Aswany dessine un portrait riche et foisonnant de la
société égyptienne, tout en s'engageant pour le développement de la démocratie et de la liberté.
BIBLIOGRAPHIE
En plein cœur du Caire, l'immeuble Yacoubian, véritable personnage principal du roman,
est prétexte à raconter tout un pan de l’histoire égyptienne, des années 1930 aux années 1950, avec l'arrivée de la révolution nassérienne. L’auteur pose un regard affectueux sur ses
protagonistes, les habitants de l'immeuble, qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège.
Même vue de loin, des couloirs d'une université - d'une société - américaine amie-ennemie toute en contrastes,
l’Egypte est au cœur de 'Chicago'. Ses personnages, pris dans les contradictions de leur sentiment d'appartenance à un pays qui les exalte autant qu'il les déçoit. Ils étudient, ils enseignent,
ils espionnent ceux qui étudient et enseignent. L’Amérique dans laquelle ils vivent n'est pas un simple décor. C'est l'Amérique sûre d'elle-même, de sa supériorité, des valeurs qu'elle
représente, brutale parfois, mais aussi l'Amérique ouverte, aimable, un peu naïve et qui donne sa chance à tous. L'Amérique ennemie des causes arabes et par conséquent, même au fond du cœur de
ceux qui la servent et s'appuient sur elle, ennemie de l'Egypte.
« Si je n'étais pas né égyptien, j'aurais voulu
être égyptien », la célèbre citation de Mustapha Kamel donne le ton de ce recueil : voici l’Egypte placée sous le feu d'un écrivain amoureux de son pays et qui, par le détour de la fiction,
fait apparaître les turpitudes et les contradictions d'une société à la dérive. Interdit de publication par l’Office du livre, pour cause d'insulte à l'Egypte, le premier de ces récits,
« Celui qui s'est approché et qui a vu », donne précisément à voir un monde où règnent les faux-semblants et l’hypocrisie.












Babyji en février 2005, où
l'héroïne est une jeune adolescente indienne de classe moyenne qui, à l'approche de l'âge adulte s'ouvre parallèlement à de nouveaux horizons intellectuels et sexuels.
Stephen Clarke, né en 1958, est un journaliste et écrivain britannique.
Paul Bowles (30 décembre 1910 – 18 novembre 1999) était un compositeur, écrivain, et
voyageur américain. Il passa la majeure partie de sa vie au Maroc.
Mark Billingham, 45 ans, a fait des études supérieures d’art dramatique dans sa
ville natale, Birmingham. Puis il s’est illustré comme auteur-interprète de sketches comiques et a écrit de nombreux scénarios pour la télévision britannique.
à
membre de la
N
FESTIVAL QUAIS DU POLAR





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