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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 23:34

 

DésirerQuatrième de couverture

 

 

Dans une colonie anglaise de Tasmanie, un peintre fait le portrait d’une petite aborigène. Elle se prénomme Mathinna, elle est la fille adoptive de Sir John Franklin et de Lady Jane. Pour le gouverneur et son épouse, l’éducation de la fillette doit illustrer le triomphe de la civilisation sur l’état sauvage. En quelques mois, Mathinna devient la coqueluche de la colonie, avant de connaître un destin tragique…

 

Des années plus tard, Londres bruit du scandale entourant la disparition de Sir Franklin, accusé de cannibalisme lors de sa dernière expédition. Désireuse de laver la mémoire de son mari, Lady Jane se tourne vers Charles Dickens, alors au sommet de sa gloire.

De cette rencontre naît une pièce de théâtre qui va prendre une singulière résonance sur l’existence du grand écrivain, en proie à une grave crise conjugale…

 

 

 

Avis

 

Désirer est un roman qui entrelace deux histoires, celle d’un Charles Dickens comédien et celle des aborigènes de la terre de Van Diemen. Le lien ? C’est une femme, Lady Jane et à travers elle il est surtout question d’une enfant Mathinna originaire de cette terre de guerriers qu’est la Tasmanie.

 

Les époques et les lieux ne sont pas les mêmes, on est en Tasmanie en 1830 auprès d’un catéchiste qui converti les aborigènes et à Londres aux alentours de 1850 auprès de Dickens. D’un côté on parle de colonisation et de disparition d’un peuple, de l’autre on parle du fantasque Charles Dickens, de son besoin de reconnaissance et de triomphe, de son manque d’égard envers sa famille et sa recherche de bonheur.

 

Ça peut paraître étrange et ça l’est car il n’y a pas vraiment de fil conducteur entre les différents chapitres, on passe de d’un récit à l’autre sans comprendre quel en est le but. Car le changement d’époque et de lieux au lieu de rythmer le récit le ralenti.

Pourtant l’histoire est assez plaisante, faite de tragédies et de sentiments cachés (les mœurs de la société de cette époque préconisaient de ne rien laisser paraître), ce n’est seulement à la fin que l’on comprend le sens caché de ce roman pour lequel un effort a été nécessaire pour arriver au bout : la liberté avec tout ce que cela comprend : la liberté d’agir, d’aimer et de vivre. « Nous avons tous des sentiments et des désirs, mais seuls les sauvages acceptent de les assouvir »

On garde la morale sauve au prix d’efforts terribles : « On peut avoir ce que l'on veut, mais on découvre qu'il y a toujours un prix à payer. La question est celle-ci : peux-tu payer ? »

 

Cela dit je ne le regrette pas car ce que nous transmet l’auteur est très poignant, dénonciation du colonialisme, de la morale chrétienne et de la supposée supériorité de la race blanche. Malgré ses défauts ce roman est toutefois passionnant dans ce qu’il raconte un segment de vie d’un grand auteur, Dickens, et un pan de l’Histoire australienne.

 

 

 

Offert par Bibliosurf

 

Publié dans : Livres - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 08:11

 

Ce challenge prend fin lui aussi ce 31 décembre 2010, le but était donc de lire au moins un livre sur l'Inde ou d'un auteur indien.

 

Logo

 

C'est chose faite avec : le vendeur de saris de upa Bajwa

 

 

 

Challenge terminé!

Publié dans : Challenge - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 10:22

joyeux-noel

 

 

Un très bon réveillon et un très bon Noël à tous, que vos PAL prennent une taille mais pas vous!

Biz

 

 

Publié dans : Actualité - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 07:49

 

C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l’on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu’il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l’esprit de ses voisins qu’ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l’une ou l’autre de leurs filles. 

 

nullAvis

 

Qui ne connait pas ce roman de Jane Austen ? L’histoire ? C’est celle d’Elisabeth Bennet, de sa famille et de son environnement ; c’est aussi l’histoire de l’amour, de l’orgueil et des préjugés qu’il faudra essayer de passer outre.

L’orgueil de Mr Darcy face aux préjugés de Miss Bennet. Toujours aussi plaisant et accrocheur pour qui a une âme romantique cela va de soit sinon l’ennui peut guetter ; quant à moi je m’y suis plongée sans difficulté et avec beaucoup de hâte.

 

Aucunement déçue, bien entendu ; comment le pourrais-je ! Je dois avouer quand même qu’en parallèle je visionnais l’adaptation ciné au fur et à mesure, cela a été une super expérience même si le film n’est pas fidèle à 100% à l’écrit.

 

Revenons-en au roman, l’époque voulait que les familles n’ayant pas de fils lèguent leurs biens au mâle le plus proche, en l’occurrence au cousin Mr Collins. Cette loi de l’entail défavorise donc les filles et femmes d’un défunt. Ici donc les filles Bennet risquent de se voir mettre à la porte à la mort de leur père mais voilà que le cousin Mr Collins se propose d’épouser l’une d’elles, ce qui peut paraître charitable pour les uns, ne l’est pas vraiment pour les filles Bennet car Mr Collins est d’un ennui mortel, d’une bêtise spectaculaire bref… ce serait un vrai supplice pour l’une d’elles.

 

Les prévisions de Mr. Bennet avaient été justes : son cousin était aussi parfaitement ridicule qu’il s’y attendait. Il l’écoutait avec un vif amusement sans communiquer ses impressions au-trement que par un coup d’oeil que, de temps à autre, il lançait à Elizabeth. Cependant, à l’heure du thé, trouvant la mesure suffi-sante, il fut heureux de ramener son hôte au salon.

 

Par contre au domaine de Netherfield, un jeune homme du nom de Bingley serait parfait pour Miss Jane Bennet après moult situations nous le savons ils se marient ; mais ce qui est le plus prenant c’est plutôt l’histoire entre Mr Darcy et Miss Elisabeth et c’est ce qui tient tant le lecteur en haleine. Car malgré le mépris qu’il affiche envers la famille Bennet au début, va malgré lui s’éprendre d’Elisabeth.

C’est dans ce cas surtout que le titre du roman prend toute sa valeur.

 

On retrouve donc la verve de Jane Austen décrivant les us et coutumes de l’époque, l’hypocrisie ambiante et des principes rigides. Rebondissements et humour agrémentent à souhait le roman, la contrainte religieuse et sociale est vaillamment méprisée. C’est réellement le meilleur Austen.

 

 

 

Extrait du roman représentant l’orgueil et les préjugés :

 

Après un silence de plusieurs minutes, il s’avança vers elle et, d’un air agité, débuta ainsi :

 

– En vain ai-je lutté. Rien n’y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l’ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime.

 

Elizabeth stupéfaite le regarda, rougit, se demanda si elle avait bien entendu et garda le silence. Mr. Darcy crut y voir un encouragement et il s’engagea aussitôt dans l’aveu de l’inclination passionnée que depuis longtemps il ressentait pour elle.

Il parlait bien, mais il avait en dehors de son amour d’autres sentiments à exprimer et, sur ce chapitre, il ne se montra pas moins éloquent que sur celui de sa passion. La conviction de commettre une mésalliance, les obstacles de famille que son jugement avait toujours opposés à son inclination, tout cela fut détaillé avec une chaleur bien naturelle, si l’on songeait au sacrifice que faisait sa fierté, mais certainement peu propre à plaider sa cause.

 

En dépit de sa profonde antipathie, Elizabeth ne pouvait rester insensible à l’hommage que représentait l’amour d’un homme tel que Mr. Darcy. Sans que sa résolution en fût ébranlée un instant, elle commença par se sentir peinée du chagrin qu’elle allait lui causer, mais, irritée par la suite de son discours, sa colère supprima toute compassion, et elle essaya seulement de se dominer pour pouvoir lui répondre avec calme lorsqu’il aurait terminé. Il conclut en lui représentant la force d’un sentiment que tous ses efforts n’avaient pas réussi à vaincre et en exprimant l’espoir qu’elle voudrait bien y répondre en lui accordant sa main. Tandis qu’il prononçait ces paroles, il était facile de voir qu’il ne doutait pas de recevoir une réponse favorable. Il parlait bien de crainte, d’anxiété, mais sa contenance exprimait la sécurité. Rien n’était plus fait pour exaspérer Elizabeth, et, dès qu’il eut terminé, elle lui répondit, les joues en feu :

 

 – En des circonstances comme celle-ci, je crois qu’il est d’usage d’exprimer de la reconnaissance pour les sentiments dont on vient d’entendre l’aveu. C’est chose naturelle, et si je pouvais éprouver de la gratitude, je vous remercierais. Mais je ne le puis pas. Je n’ai jamais recherché votre affection, et c’est certes très à contrecœur que vous me la donnez. Je regrette d’avoir pu causer de la peine à quelqu’un, mais je l’ai fait sans le vouloir, et cette peine, je l’espère, sera de courte durée. Les sentiments qui, me dites-vous, ont retardé jusqu’ici l’aveu de votre inclination, n’auront pas de peine à en triompher après cette explication.

 

 

Présentation de l'éditeur

 

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage : l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennet, qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy? Si oui, en sera-t-elle aimée? Si oui encore, l'épousera-t-elle? Drôle, romanesque, le chef-d’œuvre de Jane Austen reste tout simplement incontournable!

 

 

Lu dans le cadre du challenge English Classics et du challenge Les coups de coeur de la blogosphère       

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Publié dans : Livres - Communauté : Chronique de nos lectures - Par Stemilou
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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 15:00

Très très long quand même alors on s'accroche et on finit !!!!
Publié dans : Dessins - Photos - Par Stemilou
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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 07:37

 

 

Résumé et avis

 

On est en Autriche, dans la vallée du Tyrol et ce que tout le monde attend c’est la pluie dans cette pension familiale.  Une rencontre va avoir lieu entre un homme et une jeune fille au cours d’une nuit où la pluie va enfin faire son apparition et gommer cette sécheresse.

Cette rencontre sera des plus brève autant que des plus curieuse car cette jeune fille va apparaître dans la chambre de l’homme sans s’en rendre compte, elle est somnambule. Avant de s’en rendre compte le narrateur va croire à un élan du cœur de la jeune femme dû pour une grande partie à la chaleur régnante et assoiffée de baisers.

L’orage éclate, la jeune fille reprend ses esprits et au matin elle n’a plus aucun souvenir de cette nuit sauf peut-être une légère sensation que le jeune homme croit percevoir.

 

Un paysage desséché et assoiffé et une jeune fille qui représente elle-même cette soif par une demande impatiente quasi hystérique de baisers, sont-ils tous deux liés ? Ou représentent-ils au début dans leur calme apparent une lassitude qui explose l’un par la venue de la pluie et l’autre par les baisers ? Quoi qu’il en soit la nature de la jeune femme est, je pense, liée à la nature elle-même puisqu’elle subit cette pesante chaleur et sécheresse tout comme le paysage environnant.

Une nouvelle si différente de ce que j’ai pu lire de Zweig où il est surtout question de sentiments et de retenue  alors que dans celle ci il y a un laisser aller, tout explose.

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Publié dans : Livres - Communauté : Mes livres préférés - Par Stemilou
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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 14:04

Résumé et avis

 

Dans cette nouvelle d’Oscar Wilde, le narrateur se trouve en Australie :

 

Les hasards de ma vie aventureuse m'avaient conduit à Sidney, capitale de la Nouvelle-Galles du Sud ; j'allais quitter cette ville pour me rendre à Melbourne quand, la veille de mon départ, je rencontrai Robert, un ami d'enfance que je n'avais pas vu depuis notre sortie du collège.

– Je t'emmène, me dit-il, après m'avoir donné une vigoureuse accolade.

– Où cela ?

– Chez moi, à Robertville, sur les bords du Macquarie.

 

Il rencontre un ami qui l’entraîne loin de la ville dans le bush, où l’activité de prédilection pour des gentlemen anglais, qui ont délaissés la chasse à courre dans les forêts du pays, est la chasse à l’opossum.

 

Quelques minutes plus tard, nous galopions dans la plaine, suivis d'une légère voiture appelée buggy, conduite par un cuisinier nègre, et contenant les provisions. Devant nous gambadaient Néro et Trim, deux braques dressés spécialement à la chasse de l'opossum.

– Oui, mon cher, l'Australie pousse l'originalité jusqu'à ne pas avoir de gibier. Pas de perdrix dont le vol bruyant et rapide émeuve chiens et chasseurs ; point de cailles partant lourdement sous les pieds, et s'offrant dix fois aux coups du tireur maladroit ; point de lièvre trottinant dans la plaine, le matin, quand la rosée met un diamant à chaque brin d'herbe ; rien de tout cela.

 

La chasse s’ouvre donc la nuit puisque l’opossum est noctambule, le narrateur n’en sera pas à sa seule surprise, le pays, si différent, offre aussi différentes surprises car après une chasse satisfaisante voilà que le groupe rencontre des indigènes détenant un « outil » des plus prodigieux, un boumerang.

 

 

Cette nouvelle dépeint parfaitement la surprise d’un étranger face aux secrets d’un pays très différents du sien, le paysage, les habitants, les coutumes et les activités…

Très courte car elle ne comprend qu’une vingtaine de page, cette nouvelle est des plus surprenante car l’auteur arrive en peu de temps à nous embarqué dans le récit au milieu de ces plaines à des lieues d’ici pour une chasse étonnante.

 

Depuis lors, j'ai fait bien des chasses, plus émouvantes et plus dangereuses que celle de l'Australie ; mais, est-ce parce que je la faisais en compagnie d'un bon ami ? je me rappelle toujours avec plaisir ma chasse à l'opossum.

 

 

 

 

Lu dans le cadre du Challenge English Classics

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Publié dans : Livres - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 13:23

Potter 2Potter 1

 

 

Réalisé par David Yates 


Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson, 

 

Synopsis

 

Le pouvoir de Voldemort s'étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d'espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix.

 

 

Avis

 

Loin d’être une spécialiste de la série mais simple amatrice des adaptations ciné, mon avis de résumera donc à ce que j’ai pu en voir et non en une analyse de l’écrit à l’écran.

La première chose qui m’est frappée est le changement radical qui s’est produit entre les premiers épisodes tout enchanteur et les derniers bien plus sombres.

Dans cette première partie du dernier opus, on entre directement dans le vif du sujet à savoir l’affrontement final entre Harry Potter et Lord Voldemort. De nombreuses batailles parsèment le chemin de nos trois héros, nombre de leurs amis seront à leurs côtés, certains périront même mais rien n’entrave la volonté de notre héros.

 

Ce qui paraissait être un roman pour enfant a grandi avec eux car cet épisode n’est plus destinés à d’innocents enfants mais à des ados voire des adultes, sombre et angoissant mais aussi captivant et effrayant.

 

 

 

 

                       Potter 5Potter 6

 

Potter 9Potter 10Potter 15 

 

 

Publié dans : Films - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 21:02

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Résumé

 

C’est l’histoire du plus avare des avare, Ebenezer Scrooge. Il déteste Noël il trouve cette fête absurde donc il ne le fête plus depuis bien des années.

Mais cette année il va être hanté par 3 fantômes : le fantôme des Noëls passé, présent et futur qui vont tenter de lui démontrer ce que cette fête peut représenter dans l’esprit des gens.

C’est son ancien associé, Jacob Marley mort depuis sept ans un jour de Noël, qui va lui annoncer la venue de ces trois esprits de Noël.

 

 

Avis

 

Bien plus connu aujourd’hui sous le nom de « Le drôle de Noël de Scrooge », cette nouvelle a été publiée en 1843, pas tout jeune et pourtant toujours aussi enchanteur.

 

Personnage odieux, radin comme on en fait plus et vieux loup solitaire, qui considère que Noël est une « sottise » (dans le texte ou bien « baliverne » dans la version ciné) ce cher Ebenezer Scrooge va vite déchanter si je puis dire.

 

« Je vous souhaite un gai Noël, mon oncle, et que Dieu vous garde ! », cria une voix joyeuse. C’était la voix du neveu de Scrooge, qui était venu le surprendre si vivement qu’il n’avait pas eu le temps de le voir.

« Bah ! dit Scrooge, sottise ! »

 

C’est en trois nuits qu’un changement va s’opérer grâce aux trois esprits, Scrooge va se revoir enfant puis adolescent, jeune homme que la promise abandonne face à une adversaire redoutable : l’argent.

Il verra de près la mort, une mort solitaire.

 

– Vous allez être hanté par trois esprits », ajouta le spectre.

La figure de Scrooge devint en un moment aussi pâle que celle du fantôme lui-même.

« Est-ce là cette chance et cet espoir dont vous me parliez, Jacob ? demanda-t-il d’une voix défaillante.

– Oui.

– Je… je… crois que j’aimerais mieux qu’il n’en fût rien, dit Scrooge.

– Sans leurs visites, reprit le spectre, vous ne pouvez espérer d’éviter mon sort. Attendez-vous à recevoir le premier demain quand l’horloge sonnera une heure.

– Ne pourrais-je pas les prendre tous à la fois pour en finir, Jacob ? insinua Scrooge.

– Attendez le second à la même heure la nuit d’après, et le troisième la nuit suivante, quand le dernier coup de minuit aura cessé de vibrer. Ne comptez pas me revoir, mais, dans votre propre intérêt, ayez soin de vous rappeler ce qui vient de se passer entre nous. »

 

Joli conte de Noël, sur ses valeurs et le bonheur qu’il apporte aux personnes mêmes les plus pauvres. Une fable moraliste qui transforme le méchant en gentil, on s’y attend plus ou moins mais c’est plaisant.

 

L’écriture est un peu difficile de temps à autres je trouve, et ayant vu la version ciné avant l’écrit j’ai des images qui me sont venues en tête tout au long de ma lecture et j’ai retrouvé les mêmes étapes.

 

C’est un conte qu’il faut connaitre.

 

Il n’eut plus de commerce avec les esprits ; mais il en eut beaucoup plus avec les hommes, cultivant ses amis et sa famille tout le long de l’année pour bien se préparer à fêter Noël, et personne ne s’y entendait mieux que lui : tout le monde lui rendait cette justice.

Puisse-t-on en dire autant de vous, de moi, de nous tous, et alors comme disait Tiny Tim :

« Que Dieu nous bénisse, tous tant que nous sommes ! »

 

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Publié dans : Livres - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 13:00

CaptifsPrésentation de l'éditeur

 

Convalescente, l’inspecteur Hazel Micallef se remet peu à peu d’une opération du dos. La série de meurtres qui a récemment ensanglanté la petite ville de Port Dundas et ses environs est désormais derrière elle. Enfin, pas si sûr…Un nouveau rapport vient de tomber : deux promeneurs ont repêché le corps d’une femme dans les eaux du lac Gannon. La noyade accidentelle est écartée d’emblée.

Beaucoup plus troublant : au même moment, les détails de la macabre découverte sont précisément décrits dans le premier épisode d’une histoire publiée dans le journal local. Le ton est donné : chaque chapitre semble coïncider avec un projet de meurtre… Au rythme des parutions dans le Westmuir Record, la police va devoir tout mettre en œuvre pour conjurer la fin de chaque nouvelle chronique, détourner le sort jeté par les mots sur les victimes.

Malheureusement pour Hazel, l’« auteur » est aussi (et surtout) un psychopathe, il excelle dans l’art de la feinte et sait que, même physiquement diminuée, elle ira jusqu’au bout…

 

 

Avis

 

Je me suis jetée dessus en le voyant, après avoir dévoré son premier livre Le guérisseur, voilà la deuxième aventure de l’inspecteur Hazel Micaleff qui se déroule toujours en Ontario au Canada.

Hazel, 62 ans, inspecteur au commissariat de Port Dundas en Ontario, se remet doucement de son intervention chirurgicale du dos qui l’avait déjà handicapé lors de sa dernière enquête (voir le Guérisseur) chez son ex-mari et sa nouvelle femme Glynnis. Une situation assez embarrassante.

Pour cette femme de terrain rester coucher toute la journée n’est pas une sinécure, elle s’ennuie même si son remplaçant James Wingate l’informe des affaires courantes (des délits pas très importants).

 

Cette chère routine qui rassure certain la rend folle, elle ; mais tout ceci n’est que de courte durée car arrive un beau matin une enveloppe contenant des photographies quasiment noires ; au commissariat un appel met en branle la petite équipe : un corps a été découvert à Gannon Lake par des touristes participant à une partie de pêche organisée par Pat Barlow.

Chose étrange car dans le journal local un feuilleton est publié pour l’été intitulé Le mystère de Bass Lake écrit par Colin Eldwin dans lequel il est question d’un corps découvert dans un lac. Etrange coïncidence !

 

Tout ce met en place rapidement, une équipe de plongeur dépêché sur place retrouve le fameux corps, or il s’agit en fait d’un mannequin mutilé ; il s’agit toutefois d’une enquête qu’il faut résoudre même si celle-ci paraît un peu stupide. Et pourtant, Wingate en examinant le mannequin découvre une série de chiffre, après avoir essayé le téléphone, pensé à un numéro de série… tombe finalement sur l’adresse d’un site Internet où apparaît une vidéo très sombre balayant une pièce ; à y regardé de plus près c’est bien une partie de silhouette qui apparaît puis après quelques minutes un œil… rempli de terreur.

 

Captivant !

Hazel dont la vie de famille est très compliquée a à résoudre cette fois un possible futur meurtre… enfin elle doit l’éviter. L’auteur de ce coup la balade de Port Dundas à Toronto, d’un commissariat à un autre et dans des dossiers déjà classés.

Très complexe, l’affaire mêle enquête classique (beaucoup de terrain) et méthodes moderne (Internet, labo de recherche…), on ne trouve pas les indices c’est le malfrat qui les donne au coup par coup ce qui est encore plus dure à encaisser pour Hazel qui a l’impression de ce faire mener par le bout du nez. On est sous tension.

 

A côté de cela, l’auteur aborde d’autres sujets comme les restrictions budgétaires au sein de la police, les conflits entre flic de grande ville et ceux issus de petite bourgade.

 

Conseil : A lire d’urgence.

Publié dans : Livres - Communauté : Les lectures de Florinette - Par Stemilou
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 06:14

 

Police 1

 

  

Le colis Swap Police, organisé par Crazyprof, est arrivé, et ça valait le coup d’attendre !

 

Surprise de taille d’abord grâce aux nouvelles boîtes colissimo de la Poste ornés de poupées gigognes Russes que Clémence a choisi pour me faire parvenir des merveilles.

 

Voilà les photos de l’ensemble, avec papiers cadeaux made in « magazines people » qui est la spécialité de Clémence (oui oui elle me l’a révélé, j’ai jamais osé le faire mais chez nous c’est surtout avec le papier journal du Nice Matin et l’effet est tout aussi sympa)

Ces photos nous révèlent aussi une profusion de bonbons aux fruits et surtout mon préféré : les caramels !

 

Pour la lecture, des choix judicieux fait de roman dont le héros se triture davantage les méninges que les héros modernes pour récolter des indices, des détectives à l’ancienne.

-          Un air de cornemuse et Un cadavre de trop d’Ellis Peters

-          Les jardins des derniers plaisirs de Lee Jackson

Accompagnés d’un marque-pages de London.

 

Dans ce swap il fallait inclure un DVD, Clémence a choisi Hot Fuzz qui d’après ma sœur est extra. Avis à venir !

 

Pour les gourmandises, elle a tapé fort : direct de chez Amorino : des marrons glacés dont la moitié a déjà disparu et des bonbons choco-café. Noël n’est pas loin !

Mais les surprises ne s’arrêtent pas là, de retour d’une virée à Londres ma swappeuse a pensé à moi : un mug à l’effigie du plus grand des détectives : Sherlock Holmes et un charmant policier Bobby.

 

Pour me faire comprendre ses choix Clémence m’a fait parvenir une charmante lettre que j’ai beaucoup apprécié !

Merci beaucoup Clémence pour ces belles et bonnes choses, et merci à Crazyprof pour ce Swap.

 

   Police 2   Police 3

 

 

Publié dans : SWAP - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 21:06

Images-diverses-0769.jpg

 

Calendrier de l'avent fait sur une toile en lin avec des boîtes d'allumettes sur lesquelles est collé du papier coloré avec quelques déco de noël.

Une belle étoile en feutre rouge et un joli visage de père noël!

 

         Images-diverses-0770.jpg    Images-diverses-0771.jpg

                            En haut                                                   En bas

 

 

Publié dans : Dessins - Photos - Communauté : A nous les livres! - Par Stemilou
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