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Un don - Toni Morrison

un-don

 

Quatrième de couverture

 

Dans l’Amérique du XVIIe siècle, celle des vastes étendues et des territoires vierges, Blancs, Noirs, Indiens, subissent encore la même oppression. Jacob, un négociant anglo-néerlandais vit avec sa femme Rebekka en Virginie. Lorsqu’il se rend chez un planteur de tabac qui lui doit une forte somme, ce dernier ne pouvant le payer, lui propose une esclave.

En dépit du mépris qu’il a pour ce système, Jacob accepte de prendre avec lui Florens, une enfant noire de huit ans. Elle formera avec Lina, seule survivante de sa tribu indienne et Sorrow, une adolescente blanche, un surprenant trio de domestiques. Roman polyphonique, Un don traverse l’Amérique des origines, transcende les genres, bouleverse.

 

 

Avis

 

Sur les traces de l’esclavage.

C’est avec Florens que débute le roman, jeune esclave et narratrice qui a été abandonné par sa mère ou plutôt « offerte » pour le paiement d’une dette de son « propriétaire », elle travaille pour Jacob Vaark et son épouse Rebekka, deux colons néerlandais.

On nous dépeint le quotidien de Florens à travers des thèmes chers à l’auteure tel que l’esclavage, la violence du destin,  la maternité, le sort des femmes ou la férocité de l’homme. A la découverte de l’amour et de ses démons, du rêve et des désillusions, Florens nous raconte à sa manière l’histoire de sa vie.

 

Roman magnifique dans lequel aucun repère temporel ne nous est donné, et plus encore roman polyphonique, alors accrochez vous.

 

Une poésie déchirante, une œuvre magnifique sur la dureté de la vie de cette Amérique qui en est qu’à ses débuts et sur l’esclavage évidemment. Mais ma lecture a été ponctué de retour en arrière pour comprendre le sens de ce que j’étais en train de lire, alors oui ce roman demande une certaine concentration évitez donc toute distraction extérieure.

Beaucoup trop de thèmes y sont abordés, à mon avis, ce qui disperse légèrement le fond de l’histoire, comme si on lisait ce roman assis sur un tourniquet, à chaque instant on se demande où l’on se trouve.

 

Je n’aime pas ce mot mais il faut savoir l’utiliser de temps en temps, alors j’ai été déçue surtout que le roman qui m’a fait aimé la lecture au point d’en dévorer autant fait parti des œuvres de Toni Morrison.

 

 

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