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L’Hôtel est un vieux bâtiment isolé au cœur des marais, érigé — selon les rumeurs — sur une terre maudite hantée par des fantômes, où une malédiction peut frapper quiconque s’y aventure. On raconte qu’un drame s’y est déroulé : une femme accusée de sorcellerie y aurait été noyée dans l’étang, et que son âme continue d’errer parmi les vivants.
Le roman se compose de plusieurs récits liés entre eux, chacun porté par une voix féminine. Qu’elles soient clientes ou employées, adultes ou enfants, toutes sont confrontées à leurs blessures et à leurs fantômes. Elles racontent ce qu’elles ont ressenti, aperçu ou subi entre ces murs : des pièces qui semblent vivantes, des phénomènes étranges, des portes qui changent de place, des souvenirs enfouis qui ressurgissent, des drames qui pèsent encore. Car l’hôtel n’est pas un lieu ordinaire : il devient le véritable personnage central, la mémoire des événements passés qu’il répète inlassablement.
Roman gothique à l’atmosphère oppressante, L’Hôtel captive le lecteur et l’attire dans un huis clos où la psychologie des personnages semble provoquer les phénomènes paranormaux. Ce qui déstabilise, c’est qu’il est parfois impossible, même pour eux, de savoir si ces événements sont réels ou imaginés. L’épisode qui m’a le plus marqué (et effrayé) est celui de la fillette qui enferme une amie derrière un mur de brique, puis de se demander si c’était un rêve ou la réalité.
Sous la plume poétique et sombre de Daisy Johnson, l’hôtel n’est plus un simple lieu : il devient la mémoire vivante des épreuves traversées par des femmes.
Présentation de l'éditeur
Lieu de mythes et de secrets, l’hôtel se dresse au-dessus des marais sombres, dans sa splendeur surannée. Bâti sur une terre maudite, ses fondations portent en elles le souvenir d’une mort violente. Pourtant, il est impossible de résister à son pouvoir d’attraction.
En pénétrant dans l’hôtel, chacun réagit à sa façon. Pour certains, c’est un lieu qui respire la familiarité, pour d’autres, l’étrangeté. Les visiteuses qui ont osé s’aventurer dans la chambre 63 – la plupart des victimes sont des femmes – en sont ressorties changées à jamais.
Les voilà désormais prisonnières de l’hôtel et de sa malédiction.